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CULTE DU DIMANCHE 19 JUILLET 2026

Orateur : Diacre Gédéon

Thème : Les désirs qu’on nous a prêter

Référence biblique : Genèse 3 : 1 – 11

  • Le désir prêté : quand nos envies ne sont pas les nôtres

« Quel type de femme recherchez-vous ? » Posez cette question à plusieurs hommes.

« Quel type d’homme recherchez-vous ? » Posez-la à plusieurs femmes.

Vous remarquerez qu’ils donnent souvent les mêmes réponses. Les critères se ressemblent, les attentes se répètent, les désirs paraissent presque identiques. Comme si nous avions tous appris à désirer les mêmes choses.

Nous pensons naturellement que ces aspirations viennent de nous, qu’elles sont l’expression de nos besoins les plus profonds.

Mais si ce n’était qu’une illusion ?

Et si certains de nos désirs ne nous appartenaient pas ?

Et si le monde nous avait appris à désirer ce que nous n’aurions jamais désiré par nous-mêmes ?

  • Le premier désir prêté : « Vous serez comme des dieux »

Le premier désir prêté apparaît dès le jardin d’Éden.

Avant la conversation avec le serpent, Ève ne manifestait aucun désir de devenir semblable à Dieu. Rien ne montre qu’elle souffrait d’un quelconque manque. Le fruit n’était pour elle qu’un arbre parmi les autres.

Mais le serpent introduit une idée nouvelle : « Vous serez comme des dieux. » (Genèse 3 : 5)

À partir de cet instant, le regard d’Ève change. « La femme vit que l’arbre était bon à manger, agréable à la vue et précieux pour ouvrir l’intelligence… » (Genèse 3 : 6)

Le fruit n’a pas changé, c’est son désir qui a changé. Le serpent lui a prêté un désir qu’elle n’avait jamais eu auparavant.

Le diable ne pouvait pas forcer Adam et Ève à désobéir à Dieu. En revanche, il pouvait susciter en eux un désir qui les conduirait naturellement à poser l’acte de désobéissance.

Le péché est souvent la conséquence d’un désir préalablement implanté.

Et cette stratégie n’a jamais changé. Aujourd’hui encore, le diable cherche moins à nous contraindre au péché qu’à influencer nos désirs. Car il sait qu’en orientant nos aspirations, il finira par orienter nos décisions. C’est d’ailleurs la même stratégie qu’il utilisa face à Jésus dans le désert : il chercha à susciter chez Lui certains désirs afin de le pousser à agir indépendamment de la volonté du Père.

  • Qu’est-ce que le désir ?

Le désir est une soif profonde envers quelque chose.

Cette soif naît généralement de la conscience d’un manque et pousse l’être humain à vouloir combler ce manque.

Or Adam et Ève ne se sentaient privés de rien. Ils ont commencé à ressentir un manque uniquement après avoir été séduits par les paroles du serpent. Autrement dit, le manque n’était pas réel. Il leur a été suggéré. Ils sont devenus conscients d’un besoin qu’ils n’avaient jamais ressenti auparavant.

Voilà toute la puissance de la séduction. Elle crée en nous le sentiment qu’il nous manque quelque chose.

Pose-toi cette question : Quelle est cette soif qui t’habite aujourd’hui et qui t’a rendu conscient d’un manque dont tu ignorais l’existence auparavant ?

Le diable n’a pas besoin de se présenter visiblement devant toi. Il agit souvent au travers des systèmes de pensée, des réseaux sociaux, de la culture, des modes, de la publicité ou encore des comparaisons permanentes. C’est ainsi qu’il insuffle des désirs qui ne sont pas les nôtres.

Israël demanda un roi non parce qu’il en avait besoin, mais parce qu’il voulait être « comme toutes les autres nations » (1 Samuel 8).

Le désir de ressembler aux autres leur fut prêté.

  • Le désir prêté transforme notre identité

Une femme naturellement réservée entend qu’une femme intéressante doit parler beaucoup, s’habiller d’une certaine manière, posséder une certaine silhouette ou se maquiller selon certaines normes. Peu à peu, elle abandonne ce qu’elle est pour devenir ce que l’on attend d’elle.

Un homme de petite taille entend qu’un « vrai homme » doit être grand. Dès lors, il passe sa vie à souffrir d’une caractéristique qu’il n’avait jamais considérée comme un problème auparavant.

Le désir prêté finit par modifier notre identité.

Il nous pousse à croire que nous ne sommes jamais assez ; pas assez beaux ; pas assez riches ; pas assez connus ; pas assez intelligents ; pas assez influents.

Ces désirs produisent un sentiment permanent d’insatisfaction. Le pauvre souffre davantage en voyant le riche. L’homme souffre davantage en regardant ce qu’il n’a pas.

Pourtant, cette souffrance est souvent née d’une comparaison et non d’un véritable besoin.

Le désir prêté crée artificiellement un manque qui devient ensuite une source de souffrance.

  • L’illusion du désir prêté

Le désir prêté nous fait croire que notre bonheur dépend d’une chose précise. Pourtant, une fois cette chose obtenue, le vide demeure. Parce que ce désir ne venait pas réellement de nous.

Adam et Ève pensaient devenir comme Dieu. Ils ont plutôt perdu leur communion avec Lui et furent chassés du jardin.

Le désir prêté promet beaucoup… Mais il laisse souvent l’âme plus vide qu’avant.

Un désir prêté est un désir que nous croyons personnel, alors qu’il a été façonné par une influence extérieure.

  • Comment reconnaître un désir prêté ?

Interroge-toi honnêtement :

  • Ce désir a-t-il toujours existé en moi ?
  • Étais-je malheureux avant de découvrir ce désir ?
  • Ce désir me rapproche-t-il de Dieu ou m’en éloigne-t-il ?
  • Est-ce que ce désir est vital ?
  • Si personne ne pouvait voir cette réussite, la désirerais-je encore ?

Ces questions permettent souvent de distinguer un besoin véritable d’un désir implanté.

  • Comment sortir de l’influence des désirs prêtes ?
  • Identifier le désir prêté

Comment régler un problème si on ne sait pas de quel problème il s’agit. Il faut s’interroger véritablement et reconnaître honnêtement qu’il ne vient peut-être pas de nous.

  • Identifier son origine

Ces désirs peuvent venir des mauvaises compagnies, des réseaux sociaux…

Eloigne-toi de ces choses qui t’influencent négativement et qui t’amènent à désirer ce que tu n’avais pas désiré.

  • Déprogrammer son cerveau par la prière

Demande au Saint-Esprit de te délivrer de ces influences, de ces désirs qui sont sources de malheur, de souffrance.

O Dieu crée en moi un cœur pur, renouvelle en moi un esprit bien disposé (Psaumes 51 : 10)

  • Proclamer la parole de Dieu, la volonté de Dieu, le désir de Dieu

Confesse le désir de Dieu pour toi plutôt que de confesser ces désirs ; Identifie-toi autrement

  • Changer de discours

Apprend à parler différemment : Je peux être heureux sans ce désir ; je suis beau tel que je suis ; je suis belle telle que je suis…

Les désirs qu’on nous a prêté sont sources de malheur, source d’insatisfaction constante, source de changement d’identifier.

Les désirs qu’on nous a prêté ne nous comblera jamais.

Ce qui nous comblera toujours c’est ce dont on a vraiment besoin.

Et ce dont on a vraiment besoin, on l’a certainement déjà eu.

CULTE DU DIMANCHE 19 JUILLET 2026

Orateur : Diacre Gédéon

Thème : Les désirs qu’on nous a prêter

Référence biblique : Genèse 3 : 1 – 11

  • Le désir prêté : quand nos envies ne sont pas les nôtres

« Quel type de femme recherchez-vous ? » Posez cette question à plusieurs hommes.

« Quel type d’homme recherchez-vous ? » Posez-la à plusieurs femmes.

Vous remarquerez qu’ils donnent souvent les mêmes réponses. Les critères se ressemblent, les attentes se répètent, les désirs paraissent presque identiques. Comme si nous avions tous appris à désirer les mêmes choses.

Nous pensons naturellement que ces aspirations viennent de nous, qu’elles sont l’expression de nos besoins les plus profonds.

Mais si ce n’était qu’une illusion ?

Et si certains de nos désirs ne nous appartenaient pas ?

Et si le monde nous avait appris à désirer ce que nous n’aurions jamais désiré par nous-mêmes ?

  • Le premier désir prêté : « Vous serez comme des dieux »

Le premier désir prêté apparaît dès le jardin d’Éden.

Avant la conversation avec le serpent, Ève ne manifestait aucun désir de devenir semblable à Dieu. Rien ne montre qu’elle souffrait d’un quelconque manque. Le fruit n’était pour elle qu’un arbre parmi les autres.

Mais le serpent introduit une idée nouvelle : « Vous serez comme des dieux. » (Genèse 3 : 5)

À partir de cet instant, le regard d’Ève change. « La femme vit que l’arbre était bon à manger, agréable à la vue et précieux pour ouvrir l’intelligence… » (Genèse 3 : 6)

Le fruit n’a pas changé, c’est son désir qui a changé. Le serpent lui a prêté un désir qu’elle n’avait jamais eu auparavant.

Le diable ne pouvait pas forcer Adam et Ève à désobéir à Dieu. En revanche, il pouvait susciter en eux un désir qui les conduirait naturellement à poser l’acte de désobéissance.

Le péché est souvent la conséquence d’un désir préalablement implanté.

Et cette stratégie n’a jamais changé. Aujourd’hui encore, le diable cherche moins à nous contraindre au péché qu’à influencer nos désirs. Car il sait qu’en orientant nos aspirations, il finira par orienter nos décisions. C’est d’ailleurs la même stratégie qu’il utilisa face à Jésus dans le désert : il chercha à susciter chez Lui certains désirs afin de le pousser à agir indépendamment de la volonté du Père.

  • Qu’est-ce que le désir ?

Le désir est une soif profonde envers quelque chose.

Cette soif naît généralement de la conscience d’un manque et pousse l’être humain à vouloir combler ce manque.

Or Adam et Ève ne se sentaient privés de rien. Ils ont commencé à ressentir un manque uniquement après avoir été séduits par les paroles du serpent. Autrement dit, le manque n’était pas réel. Il leur a été suggéré. Ils sont devenus conscients d’un besoin qu’ils n’avaient jamais ressenti auparavant.

Voilà toute la puissance de la séduction. Elle crée en nous le sentiment qu’il nous manque quelque chose.

Pose-toi cette question : Quelle est cette soif qui t’habite aujourd’hui et qui t’a rendu conscient d’un manque dont tu ignorais l’existence auparavant ?

Le diable n’a pas besoin de se présenter visiblement devant toi. Il agit souvent au travers des systèmes de pensée, des réseaux sociaux, de la culture, des modes, de la publicité ou encore des comparaisons permanentes. C’est ainsi qu’il insuffle des désirs qui ne sont pas les nôtres.

Israël demanda un roi non parce qu’il en avait besoin, mais parce qu’il voulait être « comme toutes les autres nations » (1 Samuel 8).

Le désir de ressembler aux autres leur fut prêté.

  • Le désir prêté transforme notre identité

Une femme naturellement réservée entend qu’une femme intéressante doit parler beaucoup, s’habiller d’une certaine manière, posséder une certaine silhouette ou se maquiller selon certaines normes. Peu à peu, elle abandonne ce qu’elle est pour devenir ce que l’on attend d’elle.

Un homme de petite taille entend qu’un « vrai homme » doit être grand. Dès lors, il passe sa vie à souffrir d’une caractéristique qu’il n’avait jamais considérée comme un problème auparavant.

Le désir prêté finit par modifier notre identité.

Il nous pousse à croire que nous ne sommes jamais assez ; pas assez beaux ; pas assez riches ; pas assez connus ; pas assez intelligents ; pas assez influents.

Ces désirs produisent un sentiment permanent d’insatisfaction. Le pauvre souffre davantage en voyant le riche. L’homme souffre davantage en regardant ce qu’il n’a pas.

Pourtant, cette souffrance est souvent née d’une comparaison et non d’un véritable besoin.

Le désir prêté crée artificiellement un manque qui devient ensuite une source de souffrance.

  • L’illusion du désir prêté

Le désir prêté nous fait croire que notre bonheur dépend d’une chose précise. Pourtant, une fois cette chose obtenue, le vide demeure. Parce que ce désir ne venait pas réellement de nous.

Adam et Ève pensaient devenir comme Dieu. Ils ont plutôt perdu leur communion avec Lui et furent chassés du jardin.

Le désir prêté promet beaucoup… Mais il laisse souvent l’âme plus vide qu’avant.

Un désir prêté est un désir que nous croyons personnel, alors qu’il a été façonné par une influence extérieure.

  • Comment reconnaître un désir prêté ?

Interroge-toi honnêtement :

  • Ce désir a-t-il toujours existé en moi ?
  • Étais-je malheureux avant de découvrir ce désir ?
  • Ce désir me rapproche-t-il de Dieu ou m’en éloigne-t-il ?
  • Est-ce que ce désir est vital ?
  • Si personne ne pouvait voir cette réussite, la désirerais-je encore ?

Ces questions permettent souvent de distinguer un besoin véritable d’un désir implanté.

  • Comment sortir de l’influence des désirs prêtes ?
  • Identifier le désir prêté

Comment régler un problème si on ne sait pas de quel problème il s’agit. Il faut s’interroger véritablement et reconnaître honnêtement qu’il ne vient peut-être pas de nous.

  • Identifier son origine

Ces désirs peuvent venir des mauvaises compagnies, des réseaux sociaux…

Eloigne-toi de ces choses qui t’influencent négativement et qui t’amènent à désirer ce que tu n’avais pas désiré.

  • Déprogrammer son cerveau par la prière

Demande au Saint-Esprit de te délivrer de ces influences, de ces désirs qui sont sources de malheur, de souffrance.

O Dieu crée en moi un cœur pur, renouvelle en moi un esprit bien disposé (Psaumes 51 : 10)

  • Proclamer la parole de Dieu, la volonté de Dieu, le désir de Dieu

Confesse le désir de Dieu pour toi plutôt que de confesser ces désirs ; Identifie-toi autrement

  • Changer de discours

Apprend à parler différemment : Je peux être heureux sans ce désir ; je suis beau tel que je suis ; je suis belle telle que je suis…

Les désirs qu’on nous a prêté sont sources de malheur, source d’insatisfaction constante, source de changement d’identifier.

Les désirs qu’on nous a prêté ne nous comblera jamais.

Ce qui nous comblera toujours c’est ce dont on a vraiment besoin.

Et ce dont on a vraiment besoin, on l’a certainement déjà eu.

CULTE DU DIMANCHE 19 JUILLET 2026

Orateur : Diacre Gédéon

Thème : Les désirs qu’on nous a prêter

Référence biblique : Genèse 3 : 1 – 11

  • Le désir prêté : quand nos envies ne sont pas les nôtres

« Quel type de femme recherchez-vous ? » Posez cette question à plusieurs hommes.

« Quel type d’homme recherchez-vous ? » Posez-la à plusieurs femmes.

Vous remarquerez qu’ils donnent souvent les mêmes réponses. Les critères se ressemblent, les attentes se répètent, les désirs paraissent presque identiques. Comme si nous avions tous appris à désirer les mêmes choses.

Nous pensons naturellement que ces aspirations viennent de nous, qu’elles sont l’expression de nos besoins les plus profonds.

Mais si ce n’était qu’une illusion ?

Et si certains de nos désirs ne nous appartenaient pas ?

Et si le monde nous avait appris à désirer ce que nous n’aurions jamais désiré par nous-mêmes ?

  • Le premier désir prêté : « Vous serez comme des dieux »

Le premier désir prêté apparaît dès le jardin d’Éden.

Avant la conversation avec le serpent, Ève ne manifestait aucun désir de devenir semblable à Dieu. Rien ne montre qu’elle souffrait d’un quelconque manque. Le fruit n’était pour elle qu’un arbre parmi les autres.

Mais le serpent introduit une idée nouvelle : « Vous serez comme des dieux. » (Genèse 3 : 5)

À partir de cet instant, le regard d’Ève change. « La femme vit que l’arbre était bon à manger, agréable à la vue et précieux pour ouvrir l’intelligence… » (Genèse 3 : 6)

Le fruit n’a pas changé, c’est son désir qui a changé. Le serpent lui a prêté un désir qu’elle n’avait jamais eu auparavant.

Le diable ne pouvait pas forcer Adam et Ève à désobéir à Dieu. En revanche, il pouvait susciter en eux un désir qui les conduirait naturellement à poser l’acte de désobéissance.

Le péché est souvent la conséquence d’un désir préalablement implanté.

Et cette stratégie n’a jamais changé. Aujourd’hui encore, le diable cherche moins à nous contraindre au péché qu’à influencer nos désirs. Car il sait qu’en orientant nos aspirations, il finira par orienter nos décisions. C’est d’ailleurs la même stratégie qu’il utilisa face à Jésus dans le désert : il chercha à susciter chez Lui certains désirs afin de le pousser à agir indépendamment de la volonté du Père.

  • Qu’est-ce que le désir ?

Le désir est une soif profonde envers quelque chose.

Cette soif naît généralement de la conscience d’un manque et pousse l’être humain à vouloir combler ce manque.

Or Adam et Ève ne se sentaient privés de rien. Ils ont commencé à ressentir un manque uniquement après avoir été séduits par les paroles du serpent. Autrement dit, le manque n’était pas réel. Il leur a été suggéré. Ils sont devenus conscients d’un besoin qu’ils n’avaient jamais ressenti auparavant.

Voilà toute la puissance de la séduction. Elle crée en nous le sentiment qu’il nous manque quelque chose.

Pose-toi cette question : Quelle est cette soif qui t’habite aujourd’hui et qui t’a rendu conscient d’un manque dont tu ignorais l’existence auparavant ?

Le diable n’a pas besoin de se présenter visiblement devant toi. Il agit souvent au travers des systèmes de pensée, des réseaux sociaux, de la culture, des modes, de la publicité ou encore des comparaisons permanentes. C’est ainsi qu’il insuffle des désirs qui ne sont pas les nôtres.

Israël demanda un roi non parce qu’il en avait besoin, mais parce qu’il voulait être « comme toutes les autres nations » (1 Samuel 8).

Le désir de ressembler aux autres leur fut prêté.

  • Le désir prêté transforme notre identité

Une femme naturellement réservée entend qu’une femme intéressante doit parler beaucoup, s’habiller d’une certaine manière, posséder une certaine silhouette ou se maquiller selon certaines normes. Peu à peu, elle abandonne ce qu’elle est pour devenir ce que l’on attend d’elle.

Un homme de petite taille entend qu’un « vrai homme » doit être grand. Dès lors, il passe sa vie à souffrir d’une caractéristique qu’il n’avait jamais considérée comme un problème auparavant.

Le désir prêté finit par modifier notre identité.

Il nous pousse à croire que nous ne sommes jamais assez ; pas assez beaux ; pas assez riches ; pas assez connus ; pas assez intelligents ; pas assez influents.

Ces désirs produisent un sentiment permanent d’insatisfaction. Le pauvre souffre davantage en voyant le riche. L’homme souffre davantage en regardant ce qu’il n’a pas.

Pourtant, cette souffrance est souvent née d’une comparaison et non d’un véritable besoin.

Le désir prêté crée artificiellement un manque qui devient ensuite une source de souffrance.

  • L’illusion du désir prêté

Le désir prêté nous fait croire que notre bonheur dépend d’une chose précise. Pourtant, une fois cette chose obtenue, le vide demeure. Parce que ce désir ne venait pas réellement de nous.

Adam et Ève pensaient devenir comme Dieu. Ils ont plutôt perdu leur communion avec Lui et furent chassés du jardin.

Le désir prêté promet beaucoup… Mais il laisse souvent l’âme plus vide qu’avant.

Un désir prêté est un désir que nous croyons personnel, alors qu’il a été façonné par une influence extérieure.

  • Comment reconnaître un désir prêté ?

Interroge-toi honnêtement :

  • Ce désir a-t-il toujours existé en moi ?
  • Étais-je malheureux avant de découvrir ce désir ?
  • Ce désir me rapproche-t-il de Dieu ou m’en éloigne-t-il ?
  • Est-ce que ce désir est vital ?
  • Si personne ne pouvait voir cette réussite, la désirerais-je encore ?

Ces questions permettent souvent de distinguer un besoin véritable d’un désir implanté.

  • Comment sortir de l’influence des désirs prêtes ?
  • Identifier le désir prêté

Comment régler un problème si on ne sait pas de quel problème il s’agit. Il faut s’interroger véritablement et reconnaître honnêtement qu’il ne vient peut-être pas de nous.

  • Identifier son origine

Ces désirs peuvent venir des mauvaises compagnies, des réseaux sociaux…

Eloigne-toi de ces choses qui t’influencent négativement et qui t’amènent à désirer ce que tu n’avais pas désiré.

  • Déprogrammer son cerveau par la prière

Demande au Saint-Esprit de te délivrer de ces influences, de ces désirs qui sont sources de malheur, de souffrance.

O Dieu crée en moi un cœur pur, renouvelle en moi un esprit bien disposé (Psaumes 51 : 10)

  • Proclamer la parole de Dieu, la volonté de Dieu, le désir de Dieu

Confesse le désir de Dieu pour toi plutôt que de confesser ces désirs ; Identifie-toi autrement

  • Changer de discours

Apprend à parler différemment : Je peux être heureux sans ce désir ; je suis beau tel que je suis ; je suis belle telle que je suis…

Les désirs qu’on nous a prêté sont sources de malheur, source d’insatisfaction constante, source de changement d’identifier.

Les désirs qu’on nous a prêté ne nous comblera jamais.

Ce qui nous comblera toujours c’est ce dont on a vraiment besoin.

Et ce dont on a vraiment besoin, on l’a certainement déjà eu.

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